L’Australie, l’eldorado économique pour les jeunes français
Quand on pense Australie, on pense plutôt au surf, au soleil et aux kangourous qu’à autre chose.
Pourtant, d’un point de vue économique, l’Australie se révèle être actuellement un très, très bel exemple.
L’économie australienne possède des chiffres que les plus grandes puissances économiques rêveraient d’avoir. Il y a une statistique en particulier qui a attiré mon attention : cela fait 19 années consécutives maintenant que l’Australie connaît de la croissance économique, avec en moyenne un taux de croissance au alentour de 2%. Rien que ça !
Sur l’ensemble de l’année 2009, l’économie australienne à connu une croissance de 2.9% (chiffres officiels). Pour comparaison, la croissance américaine a chuté sur la même période de 2.4% et l’Allemagne de 5%.
Mieux encore, alors que tous les grands pays du monde sont endettés jusqu’au cou, l’Australie, tranquillement, gère une dette égale à seulement 20% de son PIB.
Bref, chaque année, énormément de jeunes français changent de continent pour surfer sur la vague australienne. D’après ce qui se dit, ils trouvent des jobs dans la semaine de leur arrivée.
En ce qui concerne l’économie Australienne, c’est essentiellement (75-80% du PIB environ) une économie de services (commerce, tourisme, finance, immobilier, etc.)
Par ailleurs (et là ça m’intéresse), la bourse d’Australie est développée, très liquide et arrive juste derrière celle du Japon. Des grosses banques y sont installées, comme Morgan Stanley ou encore City group. L’activité de banque privée y est également fort bien implantée.
Petit conseil donc à ceux qui voit l’avenir de nos pays européens en noir et à la recherche de parcours atypiques : l’Australie, c’est loin, mais franchement, je pense que le voyage en vaut plus que la chandelle.
En terme de croissance, l'Europe est très mauvais élève
Depuis quelques années, ça n’a jamais été une surprise : l’Europe avance beaucoup moins vite que les Etats-Unis et l’Asie. Ces deux derniers, contrairement à nous, profitent bel et bien de la reprise économique. Bien que les Etats-Unis ait des dettes faramineuses, bien que la Chine soit vraisemblablement en période de surchauffe, peu importe : ces pays font de la croissance, génèrent des richesses et ainsi, font tourner la machine.
Au premier trimestre 2010, alors que la France fait 0.1% de croissance, les USA font 3.2%. Alors que le Royaume-Uni voit sa croissance augmenter sur la même période de 0.2%, la Chine elle voit la sienne s’envoler à 11.9%. Plus fort encore, le leader habituel européen, l’Allemagne, affiche une croissance de 0.2% au 1er trimestre 2010, quand Singapour affiche une performance exceptionnelle de …38.2% !
L’Espagne a ce vendredi annoncé une baisse des prévisions de croissance pour 2010, révisant sont taux de 1.8% à 1.3%. Le pays, comme tout le monde le sait, a basculé dans une politique d’austérité.
Comme l’a annoncé hier sur France 2 DSK, le jour où on aura compris pourquoi l’Europe n’arrive pas à faire de croissance, on aura tout compris !
Manque d’investissements ? De recherches ? D’innovations ? Coût du travail trop élevé ou matelas social trop important ? La réponse doit être un mélange de ces différents facteurs.
Quoi qu’il en soit, ces problèmes de croissance hyper molle additionné aux problèmes de nos amis Grecs, l’Europe ne s’en sort pas.
La monnaie unique semble se relever depuis la journée de jeudi. Alors qu’il a touché un plus bas d’environ 1.21USD, l'euro a relevé la tête et affiche une cotation d’un peu plus de 1.24USD.
Je pense que les marchés vont rester nerveux encore un bon moment, peut être un mois, voire plus. A court terme, je ne vois vraiment pas ce qui pourrait rassurer les opérateurs de marchés et investisseurs, alors même que la bonne saison des résultats partout dans le monde n’a pas suffit à prendre le dessus sur le cas de la zone Euro.
Il parait que l’Europe s’est toujours fondée et améliorée en période crise…si ça peut rassurer certains …
Analyse technique : la théorie de Charles Dow
Charles Henry Dow est né en novembre 1851 dans
la ville de Sterling, aux Etats-Unis. Charles Dow est considéré comme le père
fondateur de l’analyse technique. Il a été le premier à formaliser les bases de
l’analyse technique et à envisager une véritable théorie d’analyse des marchés.
Les 6 principes de la théorie de Dow
Principe 1 : le marché prend tout en compte
Selon la théorie de Dow, les cours de
bourse (ou indice) doivent refléter parfaitement toute l’information
disponible. Il faut donc supposer que le marché est efficient. Les nouvelles
d’une société doivent être exprimées dans son cours de bourse. Autrement dit,
le marché seul a toujours raison.
Ce principe est déterminant dans le sens où, si un marché est efficient, cela suppose que l’historique des cours reflète l’évolution de l’information disponible.
Princie 2 : il existe 3 types de tendances
Charles Dow explique que sur un marché,
on assiste en permanence à l’apparition de trois types de tendances. Les tendances primaires (ou
majeures), secondaires (ou intermédiaires) et tertiaires (mineures).
Les
tendances primaires sont caractérisées
par ce qu’on a l’habitude d’appeler les bear ou bull market. Ce sont des
tendances majeures qui ont des durées de vie pouvant aller de 8-9 mois à
plusieurs années. Ces tendances sont des baisses (bear) ou des hausses (bull)
continues, interrompues et durables.
Les tendances primaires sont elles-mêmes
décomposées en 3 parties :
- (dans le cas d’une hausse) marchés ont anticipé le pire,
confiance reprend petit à petit.
- améliorations
effectives de l’économie et des résultats des entreprises
- euphorie et fin de la tendance (bulle spéculative)
Les tendances secondaires sont là pour
interrompre et corriger les mouvements primaires. La difficulté est donc de
savoir distinguer les mouvements primaires des mouvements secondaires. Les
mouvements secondaires ont une durée pouvant aller de 3 semaines à plusieurs
mois.
Les tendances tertiaires sont les mouvements très courts, qui n’ont pas d’influence importante sur les tendances. Ils sont intéressants uniquement pour les investisseurs à court terme (trading).
Principe 3 : notions d'accumulation et de distribution
Dow pense que quand un titre ou un indice évolue pendant une période de 2 à 3 semaines au moins dans un range relativement étroit (autour de 5%), cela signifie que l’on se situe soit en phase d’accumulation (les gros investisseurs ramassent du papier et se préparent à une tendance haussière) soit en phase de distribution (les investisseurs abandonnent du papier et se préparent à une tendance baissière). Si, à la sortie de ce range est une hausse, il confirme la phase d’accumulation et confirme une tendance forte haussière. A l’inverse, tendance baissière forte.
Principe 4 : les voluments doivent confirler les tendances
Cette idée met en relation les volumes
et les tendances. Cette théorie considère que dans un bull market, les volumes
doivent gonfler pendant la hausse, et se réduire durant la baisse. Si on
assiste à l’inverse (une baisse du volume pendant la hausse), cela signifie que
la tendance haussière est menacée.
Principe 5 : les variations de cours déterminent la tendance
Cette partie de la théorie considère
qu’une tendance haussière est confirmée quand les hausses successives enfoncent
les sommets précédents et que les points bas successifs sont de plus en plus
hauts. A l’inverse, une tendance baissière se définit comme une succession de
creux et de sommets de plus en plus bas.
Principe 6 : notion de confirmation entre indices
A l’époque, Charles Dow avait construit
deux indices : un indice industriel (l’actuel Dow Jones Industrial) et un
indice de chemin de fer (l’actuel Dow Jones Transportation). Lorsqu’un signal
été visible sur l’un des indices, il fallait impérativement qu’il soit confirmé
par un même signal sur l’autre indice.
Actuellement, la corrélation entre les
indices (exemple DAX et S&P500) est forte. Lorsqu’un signal sur un indice
n’est pas confirmé sur un autre indice, alors ce signal ne doit pas être pris
en compte.
Les traders de Goldman Sachs gagnent à tous les coups
Une information est parue cette semaine, et de manière
étrange, elle n’a ni fait polémique et encore moins scandale. Pourtant, on est
en droit de se poser beaucoup de questions.
Goldman Sachs, la banque d’affaires américaine la plus
controversée au monde, a annoncé pour le premier trimestre 2010 un profit de
3,3 milliards de dollars, soit une hausse d’environ 50% sur un an. Jusque là,
rien d’extraordinaire.
G.S a fait une autre annonce, pour le moins intéressante.
Les traders de GS ont gagné, durant les 63 jours du 1er trimestre, sans
exception, des gains journaliers
d’une somme moyenne de 25 millions de dollars. Pas un seul jour de perte. Même
pas quelques millions de dollars de perte, même pas un seul jour.
Alors que la banque est toujours au cœur de l’affaire
Fabrice Tourre, cette nouvelle ne soigne pas son image. Comment peut-on gagner,
à tous les coups, tous les jours, des sommes aussi conséquentes. La banque
annonce même que les trading profits auraient dépassé les 100 millions de
dollars durant 35 jours (sur 63 !).
Comme le dit Marc Fiorentino, d’Allofinance, « Quand on gagne à tous les coups, soit c'est
qu'on n'a que des traders géniaux et quand on a vu Fabrice Tourre on a vite
compris que ce n'était pas le cas, soit on triche, mais on sait que Goldman est
trop subtil pour compter les cartes tous les jours dans les casinos, soit on
joue le rôle de la banque dans le casino, c'est à dire qu'on gagne toujours et
que c'est le client qui perd ».
Ces performances sont à méditer et étonnamment, nos amis politiques,
ceux qui ont tellement parlé des banques et de leurs activités de spéculation,
ceux qui se sont tellement dit prêt à tout pour combattre cette spéculation
folle, se sont parfaitement abstenus. Etrange, non ?
" Aux grands maux, les grands remèdes"
Le Monde titrait dans un de ses articles
sur le net, « Aux grands maux, les grands remèdes ». Et
effectivement, il aura fallu mettre sur la table
(source : AFP)
Même les économistes les plus optimistes
ont été surpris. La somme de
La décision en question concerne donc
des prêts pour une somme totale de
A noter que la part de la France est d’environ
90
Les investisseurs qui ont des valeurs
bancaires en portefeuilles ont du passer une journée agréable. Ces valeurs ont
porté le CAC vers l’avant, la Société Générale, la BNP et le Crédit Agricole
s’envolant respectivement à près de 24%, 20,90% et 18,65%.
La Société Générale retrouve le vert
La banque rouge et noire dirigée par
Ouéda a annoncé ses résultats trimestriels. Ils sont supérieurs aux attentes,
et permettent au titre de la deuxième banque par la capitalisation boursière de
résister aujourd’hui à la tension sur les marchés.
Alors que vers 10h, l’indice parisien
perdait environ 1%, l’action SG était dans le vert à hauteur de 0,50%.
Sans surprises, c’est la BFI qui tire
notamment vers le haut les résultats de la banque, passant sur un an d’une
perte de 171 millions à un gain de 541 millions.
Tout cela me laisse perplexe. D’un côté,
on assiste à une dégringolade des bourses européennes pour la raison que l’on
commence à connaitre : la dette grecque. D’un autre côté, on a appris
cette semaine que la Société Générale était la banque française la plus exposé
à la Grèce, pour environ 3 milliards d’euros.
Mais ça, a priori, les investisseurs ne
s’en soucient pas. Le résultat du T1 de la SG prime sur l’exposition de la
banque face à la Grèce.
Par ailleurs, la SG en a profité pour conserver ses objectifs et ses prévisions de fort rebond pour l’année 2010, malgré des risques encore notables sur ses portefeuilles d’actifs « toxiques ».
Frédéric Oudea, jeune patron de la Société Générale
L'Europe fait à nouveau craquer les marchés
Ce qui se passe sur les marchés actuellement est passionnant. Inquiétant, certes, mais passionnant.
Un trader en pleine réflexion ... les Etats inquiètent
A peine le plan d'aide à la Grèce bouclé, les marchés craignent une contagion sur le reste de l'Europe. Le plan d'aide à la Grèce (un peu plus de 100 milliards d'euros d'aide, 80 milliards environ des pays membres de l'euro et le reste du FMI) n'a donc rassuré personne. En même temps, ce plan est un plan d'aide. Il aidera la Grèce à ne pas déraper encore plus, mais il ne rétablira évidemment pas la structure financière du pays.
Le risque maintenant, c'est celui de la contagion. Après la Grèce, on sait que des pays comme l'Irlande, le Portugal ou encore l'Espagne risquent de voir la notation de leur dette se dégrader d'avantage. Bref, les prochaines semaines risquent d'être très volatiles, et on suivra évidemment l'activité des agences de notation de près.
Petite aparté sur les agences de notation d'ailleurs, et les déclarations politiques qui ont été faites à leurs égards ces derniers temps. On a entendu plusieurs ministres et membres du gouvernement (Largarde notamment) critiquer ces agences, en remettant en cause leur légitimié, leur rapidité et leur influence sur les marchés. Effectivement, je peux comprendre qu'on pense que ces agences ont une influence énorme sur les marchés financiers. Mais ces agences ne notent-elles pas la performance des finances des pays que ces mêmes gouvernements ont mis en place ? A un moment donné, il faut remettre les choses à leurs places. Peu importe de ce que l'on pense des agences de notation (je rappel que 3 d'entre elles représentent 95% du marché...), nos politiques n'ont pas leur mots à dire. Les premiers responsables des dettes faramineuses, ce sont eux. Point.
En tout cas, ce contexte fait beaucoup de mal à la monnaie unique. L'euro s'est aujourd'hui encore bien degradé pour s'établir à 1,3005 dollars. Ça fait du mal pour l'image, mais c'est également un grand bol d'air frais pour nos sociétés internationales, notamment celles qui produisent en zone euro, et vende en zone dollar (EADS est l'exemple le plus adapté). Les exportations européennes risquent de s'améliorer avec cette baisse de l'euro, même si d'un autre côté les importations seront plus chères, et donc, au final, les prix finaux également.
J'attends avec grand intérêt les semaines prochaines. La saison des résultats, aussi bonne qu'elle fut, n'a pour le moment aucun droit sur l'inquiétude des investisseurs sur les dettes des Etats. En tout cas, il ne fait pas bon d'être en zone euro actuellement...
Les marchés font craquer la Grèce
Ca y’est. Après des semaines de résistance, la Grèce n’a pas tenu le choc des marchés et a décidé officiellement il y a quelques heures de demander l’activation de l’aide promis par les pays membres de la zone euro et du FMI.
Cette aide, qui avait pour objectif de ne jamais être activée, prévoit des prêts d’environ 45 milliards d’euros, à un taux préférentiel de 5%. Il faut dire qu’à côté des taux que devait payer la Grèce pour l’émission de ses bons du trésor à 10 ans, il n’y a donc aucune comparaison. Le record en séance des taux du 10 ans pour la Grèce aura été de 8.8%.
D’emblée, cette annonce a soulagé les marchés. Les valeurs bancaires se sont retournées à la hausse, comme l’ensemble des valeurs en général. A 14h, le CAC 40 s’établissait à +0.68% (3950 points). Renault, après la publication de bons chiffres sur le secteur et pour le groupe Renault-Nissan, s’envole à 14h à plus de 6%.
Les marchés sont sous tension
Actuellement, il faut mieux être averti pour intervenir sur les marchés. La volatilité est revenue, après l’épisode Goldman Sachs et la Grèce, qui décidemment est toujours en pleine tourmente.
Photo du français centralien Frabrice Tourre, l'un des accusés dans l'affaire Goldman (source : facebook)
En quelques mots, l’affaire Goldman Sachs à Londres (et son opérateur français Fabrice Tourre, déjà surnommé le nouveau Kerviel Outre Atlantique) a insisté un peu plus sur le fait que l’image des banques n’était pas prête à redevenir blanche. Nous verrons bien si la SEC a eu raison de mener une enquête, toujours est-il qu’en attendant, les valeurs bancaires souffrent énormément (-5.71% sur les 5 derniers jours pour BNP, -5.66% pour la SG). Quant à la banque d’investissement américaine, elle mérite évidemment qu’on lui tombe dessus. Leurs pratiques d’escrocs doivent cesser. Je rappelle en deux mots qu’on accuse Goldman Sachs d’avoir vendu des produits risqués, adossés à des crédits subprimes, à des clients qui en ignoraient tout. Par ailleurs, elle a misé sur la baisse de ces titres qu'elle vendait, sachant très bien que ca allait être le cas (car titres pourris) Bref, après avoir aidé la Grèce à trafiquer ses comptes, c’est la suite logique …
Les grecs justement, parlons-en. Alors qu’on pensait que la panique avait cessé (plan d’aide européen prêt à être mis en œuvre, levers de fonds réussis sur les marchés, bien qu’à des taux très élevé, etc.), elle est revenu hier, sans prévenir. La nouvelle est venue tout droit de l’institut de statistiques européens (Eurostat). Celui-ci à corrigé le déficit 2009 de la Grèce à la hausse, portant le taux précédent de 12.7% à 13.6%. De plus, Eurostat stipule que ce chiffre pourrait être porté à 14% du PIB, compte tenu de certaines incertitudes persistantes.
Dans la foulée, les marchés européens ont plongé et l’agence de notation Moody’s a logiquement dégradé la note Grecque, de A2 à A3.
La grande fébrilité des marchés contraste avec tout un ensemble de bonnes nouvelles, macro et micro économiques. Effectivement, la saison des résultats a révélé beaucoup de bonnes surprises. Ainsi, Apple, Microsoft, Mc Donald, l’Oréal, American Express et bon nombre d’autres sociétés ont affiché des résultats en hausse. D’un point de vue macro économique, la consommation française a repris du poil de la bête au mois de mars, progressant de 1.2%. En Grande Bretagne, malgré un ralentissement de la reprise, la croissance s’est accrue de 0.2% au premier trimestre 2010.
Saison des résultats : semaine plutôt positive pour le Q1
La saison des résultats du 1er trimestre 2010 a commencé il y a quelques jours. Je vous propose d’en faire de courts résumés pour avoir un aperçu hebdomadaire des performances des grandes sociétés françaises et étrangères pour ce début d’année 2010.
Lundi 12 avril 2010 : le n°1 mondial américain de l’aluminium, Alcoa, a comme d’habitude ouvert le bal des résultats. Bilan mitigé : une perte 2.5 fois inférieur sur un an, mais qui s’élève tout de même à 200 millions de dollars. Cette perte est en grande partie liée aux coûts de restructuration du géant américain. Côté bourse, le titre ne flambait pas et s’échangeait à 1.39% en clôture.
Mardi 13 avril 2010 : LVMH, leader mondial des produits de luxe a rassuré les marchés (si toutefois ils avaient besoin de l’être). Le groupe du milliardaire français Arnaud a affiché des chiffres positifs : un chiffre d’affaires en hausse de 11% u premier trimestre 2010. Ces ventes sont notamment tirées en avant par un rebond asiatique, américain et européen. En gros, le luxe va bien aux quatre coin de la planète.
Mercredi 14 avril 2010: première banque à annoncer ses résultats pour le Q1, JP Morgan n’a pas déçu. Sur un an, le bénéfice net augmente de 57% à 3.3 milliards de dollars. La banque a annoncé que la division banque d’investissement, Asset management ainsi que la banque de détail avaient était solides. Le crédit à la consommation a enregistré de lourdes pertes quant à lui. Sur les marchés, l’action JP Morgan s’adjugeait une belle hausse de 4.05%.
Jeudi 15 avril 2010 : Le groupe agroalimentaire Danone, dirigé par le célèbre Franck Riboud, a publié ce matin un chiffre d'affaires de 3.97 millions d'euros pour son 1er trimestre 2010, en progression de 7% en organique, soutenu par une hausse de 10.8% des volumes. Ces chiffres sont supérieurs au consensus (3,9 milliards d'euros). Malgré ce chiffre supérieur aux attentes, le titre signe une mauvaise perf et fait partie des 3 moins bonnes variations du CAC (-1.70% à 14h).
Demain, vendredi 16 avril 2010, ce sera au tour de l’américain General Electric de dévoiler ses résultats pour les trois premiers mois de cette année 2010.
Tout va pour le mieux sur la planète du luxe








