La banque rouge et noire dirigée par Ouéda a annoncé ses résultats trimestriels. Ils sont supérieurs aux attentes, et permettent au titre de la deuxième banque par la capitalisation boursière de résister aujourd’hui à la tension sur les marchés.

Alors que vers 10h, l’indice parisien perdait environ 1%, l’action SG était dans le vert à hauteur de 0,50%.

Sans surprises, c’est la BFI qui tire notamment vers le haut les résultats de la banque, passant sur un an d’une perte de 171 millions à un gain de 541 millions.

 

Tout cela me laisse perplexe. D’un côté, on assiste à une dégringolade des bourses européennes pour la raison que l’on commence à connaitre : la dette grecque. D’un autre côté, on a appris cette semaine que la Société Générale était la banque française la plus exposé à la Grèce, pour environ 3 milliards d’euros.

Mais ça, a priori, les investisseurs ne s’en soucient pas. Le résultat du T1 de la SG prime sur l’exposition de la banque face à la Grèce.

 

Par ailleurs, la SG en a profité pour conserver ses objectifs et ses prévisions de fort rebond pour l’année 2010, malgré des risques encore notables sur ses portefeuilles d’actifs « toxiques ».

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Frédéric Oudea, jeune patron de la Société Générale